Tombeau/Mosquée shaykh Arslan (807/1404)

 

 

 

Localisation : au sud de l’école Hanna Habad, actuelles rue Emile Zola et HaRav Herzog (plan n°4).

 

 

 

Réf :

Guérin (1868), I, p.39-40

 

Petersen/Pringle (2021), n°35

 

 

 

Historique

 

Le complexe (30x28m) comprenait une cour ; une salle de prière et un minaret détruit, côté sud ; un tombeau au nord-ouest abritant la tombe du shaykh Muhammad ibn al-Sultan ‘Abd al-Qadîr al-Gilanî ainsi qu’une inscription fragmentaire portant la date 807/1404.

Lors de sa visite dans les années 1860, V. Guérin (voir plus bas) mentionne un minaret dont le style se rapproche du minaret de la mosquée d’Abû’l-Fadl.[1]

Aujourd’hui délabrée, la mosquée est utilisée comme habitation avec accès par le nord-ouest.

 

 

 

Epigraphie

 

807/1404. Texte de construction en plusieurs parties (dont 90x38) remployé sur le linteau de la porte du tombeau.[2]

« In the name of God the Most Beneficial the Most Compassionate. Prayers of God on/ Muḥammad [and his followers]. Ordered the construction of this poor minbar for God / may he be exalted, [the amīr] Qutlūbak al-Ṣafawī, may God have mercy on his soul.

There is no / God but Allāh. Muḥammad / is the messenger of God. And his place be exalted, / the same Ḥamād al-Aṣirī. / The year 807.

 

 

 

Biblio complémentaire

Petersen (1995), p.75-101, n°37

Petersen (2018)

Petersen/Pringle (2021), p.99-102, n°4

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une image contenant terrain, extérieur, bâtiment, pierre

Description générée automatiquement

 

 

 

 

 

1/ plan du complexe et du tombeau

2/ vue du tombeau depuis le sud

3/ l’angle sud-ouest

4/ vue sud-ouest du tombeau

5/ vue depuis l’ouest

 

 

 

Documents anciens

 

Guérin (1868), I, p.39-40.

Parmi les autres mosquées de la ville, je citerai, pour l'élégance de son minaret, celle qui m'a été désignée sous la dénomination de Djama Cheikh Nasran. Ce minaret consiste en une tour octogone, peu élevée, bâtie avec de petites pierres très-régulièrement agencées, et percée de fenêtres étroites en forme de meurtrières.

 

 

 

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[1] Cf. Petersen/Pringle (2021), n°1.

[2] Texte d’après Petersen/Pringle (2021), n°35.